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Fernão de Magalhães (dit Magellan)
  
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  L'Epoque  
  L'appât du gain  
  Un trajet coûteux  
  L'idée  
Europe-Asie : un long voyage, à pied et par bâteau. Plus de 10 000 Km, aller et retour. Des mois de trajet.
       ais pourquoi ont-elles donc tant de valeur ? Ce ne sont que des plantes et des graines, quelques tubercules séchés par le temps.

       Pour comprendre le prix démesuré d'un soupçon d'épice, il est nécessaire de remonter la chaine d'approvisionnement, repartir au premier maillon.



       tephan Sweig l'explique d'ailleurs fort bien. Soit un esclave malais cultivant son lopin de terre, travaillant vaillamment, ardemment. Il cueille sa production et l'amène au marché. Achetée par son maître, il n'en retirera qu'une misère, car chez lui, les épices ne sont pas rares et poussent partout. Un marchand musulman lui rachète le tout, (avec une première augmentation en guise de bénéfice pour le maître).
Asie et ses cultures en terrasse



Howard Pyle - "Pirate", Delaware Museum
       e marchand musulman prend la mer, sur un premier navire, arrive à destination et s'acquitte d'une première taxe pour effectuer le transbordement de ses marchandises vers un autre navire plus gros et prêt à affronter le grand voyage du retour. Après des mois de navigation, bravant la monotonie des jours sans fin, les tempêtes et les pirates (car les mers sont alors fort dangereuses), le marchand arrive enfin en vue du golfe persique.



       uis, il confiera sa marchandise à un nouvel intermédiaire et réalisera à son tour une plus value englobant tous les frais et désagréments causés par le voyage. Puis, la cargaison repartira par caravane, lentement, à dos de chameau. A chaque pays traversé (comprenez territoire gouverné par un sultan, émir,...), une nouvelle taxe doit être payée. On peut même parler de tribut. Ensuite, de nouveau la mer, par bâteau, et la traversée des mers du royaume de la Sérénissime, qui a alors le monopole du commerce des épices et ce jusqu'à très tardivement. Et donc de s'acquitter d'un nouvel impôt, avant d'arriver enfin à destination, chez le détaillant, un comptoir de Lisbonne. Et le client d'être servi. Martin Benhaim indiquera que sa "pomme de terre" passera par une douzaine de mains.



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